Pour cette série, j'ai d'abord photographié les éléments d'un décor ordinaire : matières, arbres, immeubles, végétation,animaux.

    Puis, au fur et à mesure, j'ai fabriqué une banque d’images de plus en plus conséquente, répertoriée de A à Z.  

    Mettre en scène l’architecture, sa destruction progressive dans le temps avec la végétation qui envahit tout, est un processus graphique inhérent mon travail. 

    J'explore et recompose les images pour en faire de grands formats de plusieurs mètres, permettant de montrer des motifs et des formes mêmes très ténus . 

    Il s'agit d'un travail de recomposition long et fastidieux, mais au terme duquel émerge le détail qui fait mouche, détail révélé par un ensemble agencé au cordeau,  

    attaché à l'infinitésimal.  

    Car la série (r)évolution 2080 ne sera jamais terminée, vouée à évoluer sans cesse,  à subir de perpétuelles métamorphoses, elle ne peut avoir de fin. 

    Au spectateur de se demander alors s'il est en train de regarder un retour à l'Eden éternel, ou les anamorphoses d'une post-apocalypse infernale. 

                                                                                        Cette série a été sélectionner au prix Archiboldo en 2013. 

(R)EVOLUTION 2080

Quai branly (2011)

Stardust (2010)

Beograd (2010)

Coca cola (2012)

Defense (2012)

Club 3000 (2008)

w broadway (2011)

Avenida corrientes (2012)

Jujuy (2008)

Sunset pacific (2010)

Blue star (2010)

La chapelle (2012)

Spreepark (2012)

Saint denis (2011)

© 2017 Marco Castilla.

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